La sacrisitie

 

   Définition

                      La sacristie, comme son nom l'indique, est un lieu sacré où l'on se prépare aux cérémonies, où l'on garde les divers objets du culte. Elle participe donc à la sainteté de l'église, avec laquelle elle communique. Aussi les enfants de chœur n'y parleront que s'il est nécessaire et toujours à voix basse, pour ne pas troubler la prière des fidèles.

             Toute sacristie possède un meuble avec un petit placard au milieu, en forme de tabernacle, et des tiroirs larges et plats en bas. On y suspend ordinairement deux petits cartons sur l'un est écrit le nom de l'évêque du diocèse, que les prêtres prononcent au canon de la messe ; sur l'autre, le nom du patron de l'église. Au-dessus du meuble, à la place d'honneur, se trouve le crucifix, que le clergé salue au départ et à l'arrivée des cérémonies.

            Les Samuel doivent être familiarisés avec toutes les choses que renferme la sacristie, connaître leur nom, leur place, leur usage. Autrement comment pourraient-ils les présenter au prêtre et bien remplir leurs fonctions de servant ?

La sacristie contient des vases liturgiques, des ornements liturgiques, des vêtements liturgiques, des linges liturgiques, des livres liturgiques, enfin divers objets utiles au culte. On peut citer :

          Les vases sacrés

             On entend par vases liturgiques tous les vases dont on se sert pour le culte divin. Les plus précieux sont ordinairement dans le placard tabernacle fermant à clef. Ouvrons-le. Nous y trouvons :

   Les vases consacrés :

Ils servent exclusivement à recevoir le Corps et le Sang du Christ. Il s’agit de :

 Le calice : est une coupe sans couvercle qui sert à offrir, à consacrer et à consommer le vin.

 La patène : c’est un petit plateau sur lequel l’on dépose l’hostie durant la messe. Sa forme est conçue de manière à pouvoir être posée sur le calice, autre vase sacré utilisé pour la célébration eucharistique.

Les vases bénits :

 Le ciboire :  c’est un vase sacré en général fermé d’un couvercle, destiné à contenir les hosties consacrées soit pour les conserver dans le tabernacle, soit pour les distribuer aux fidèles qui communient.

La pyxide : c’est un petit ciboire destiné aussi à contenir l’hostie.

La custode : c’est une petite boîte en métal doré dans laquelle on dépose une ou plusieurs hosties consacrées, pour les porter aux malades.

Coupelle : Patène un peu plus large et profond pour y mettre davantage d’hosties et distribuer la communion.

La lunule : c’est une pièce détachable de l’ostensoir de forme lunaire. Elle sert à porter le saint sacrement.

NB :   Le calice avec la patène, en or ou en argent doré ; le calice, dans lequel le prêtre verse le vin qui devient à la consécration le Sang de Notre Seigneur ; la patène, en forme de petit plat, sur laquelle il dépose la sainte Hostie. Ce sont des vases consacrés, auxquels l'enfant de choeur, par respect, ne doit pas s’amuser avec. Le calice se tient par le milieu avec la main droite et la gauche est sur le voile du calice ou sur le corporal.

Composition du calice

§  Calice

§  Purificatoire

§  Patène+ grande hostie

§  Corporal

§  Voile du calice

§  Clé du tabernacle

    Les linges d’autel

 Le corporal : c’est un linge blanc qui à en général une forme carrée : avec à son centre une croix rouge : on y dépose le calice, l’ostensoir, es ciboires ou custode. l se prie en neuf (9)

Le purificatoire : c’est un linge rectangulaire et de couleur blanche brodée d’une croix en général au centre, ce linge sert à purifier les vases sacrés. Il se prie en six (6).

Le manuterge : c’est un linge de forme rectangulaire et de couleur blanche, e prêtre s’en sert pour essuyer les mains après ablution.

La pâle : c’est un carton garni de toile blanche qui sert à couvrir le calice pendant les célébrations eucharistiques.

Le voile du calice : De couleur correspondant aux temps liturgiques, il sert à recouvrir le calice

La bourse : c’est une sorte de sac dans lequel on met la custode pour aller porter la communion aux malades.

Le pavillon : De couleurs correspondant aux temps liturgiques, l sert à recouvrir les ciboires contenant la communion.

La nappe du calice :   De couleur correspondant aux temps liturgiques, elle sert à couvrir l’autel

Les nappes de communion : qu'on accroche à la grille pour la communion des fidèles, ou bien que les enfants de chœur tiennent étendues sur leurs mains, lorsqu'ils communient à l'autel.

Les nappes d'autel : Ce sont de longues bandes de toile, de lin ou de chanvre. L'autel, pendant la messe, doit être recouvert de trois nappes posées l'une sur l'autre.

La nappe du tabernacle : De couleur correspondant aux temps liturgiques il sert à recouvrir le tabernacle. Il est aussi appelé pavillon.

À ces divers ornements qui servent exclusivement aux ministres sacrés, il convient d'ajouter :

 Le voile du Saint Sacrement : sorte de bannière d'étoffe précieuse fixée à un support en bois et qu'on place devant le Saint Sacrement exposé, pendant le sermon.

Les voiles violets : du temps de la passion. Ils servent à couvrir les croix et les statues depuis le dimanche de la passion jusqu'au Samedi saint.

Le Grémial : serviette qui se place sur les genoux de l’évêque spécialement lorsqu’il doit utiliser les huiles saintes pour éviter de salir la chasuble.

Les vêtements liturgiques

La soutane : est l'habit et le travail des prêtres. Sa couleur est noire pour les prêtres, violet pour les évêques, rouge pour les cardinaux et blanche pour le pape ainsi que pour le clergé des pays de climat chaud

L'amict : c'est un linge bénit de couleur blanche que le célébrant met sur les épaules normalement sur la soutane

L'aube : une tunique de voile blanc brodé pourvu de manches étroites que le célébrant porte sur l'amict en vue de la célébration.

 L'étole : c'est une bande d'étoffe décorée qui se met sur l'aube autour du cou. Elle mesure environ 2.60m de longueur. L'étole est réservée aux diacres, aux prêtres et aux évêques. Les diacres la portent sur l'épaule gauche, en écharpe tandis que les prêtres et les évêques la portent sur les deux épaules.

 Le cordon : une petite corde généralement de couleur blanche dont le célébrant se ceint sur l'aube

 La dalmatique : c'est un vêtement liturgique du diacre .Elle se met sur l'aube comme chasuble ; c'est une tunique courte et étroite avec des manches. 

 La chasuble : c'est une sorte de manche ample de forme ovale souvent brodée de couleur correspondant aux temps liturgiques que le célébrant porte au dessus de l'aube et l'étole en vue de la célébration.

La chape : sorte de grand manteau que portent les ministres sacrés aux processions, aux vêpres, au salut ou bien à l'absoute. Elle varie de couleur selon les fêtes. Toutefois au salut, s'il est séparé des vêpres, on revêt la chape blanche ou de drap d'or.

L'écharpe ou voile huméral : dont le prêtre se couvre les épaules pour porter, en le recouvrant également, le saint ciboire, ou pour donner la bénédiction du Saint Sacrement.

 Le surplis : un petit vêtement s'arrêtant à mis jambe que le célébrant porte sur la soutane pour certaines célébration. C'est l'habit liturgique des acolytes. Il est encore appelé Cotta.

Camail : Courte pèlerine, boutonnée sur le devant, que les ecclésiastiques portent en hiver sur la soutane, le surplis ou le rochet. Le camail est rouge pour les cardinaux, violet pour les évêques et noire avec un liseré violet pour les chanoines. Le camail est aussi appelé mozette.

Scapulaire  : du latin scapula ; épaule Vêtement fait de deux larges bandes d’étoffe couvrant les épaules, le dos et la poitrine, il est porté par certains religieux. Il existe aussi des scapulaires de dimension réduite faits de petits morceaux d’étoffe bénite, portés par des laïcs, sous leurs vêtements, en signe d’affiliation à certains ordres religieux.

Symbolisme des vêtements liturgiques

L’étole : elle est le symbole de la charge et de l’immortalité pour le prêtre. C’est un vêtement d’honneur.

L’amict : symbole du casque du salut qui défend le prêtre contre le démon.

L’aube : elle symbolise une intégrité parfaite

La chasuble : elle est l’emblème de la charité et l’ouverture du prêtre qui rend le joug du Seigneur doux et aimable.

Le ceinturon : la chasteté sacerdotale.

Habillement  du prêtre                                                          Préparation des ornements du prêtre

§  Amict                                                                                    Chasuble                                                                      

§  Aube                                                                                      Etole                                            

§  Cordon                                                                                   Cordon

§  Etole                                                                                       Aube

§  Chasuble                                                                                 Amict

Habillement du Samuel                     Préparation des ornements du Samuel

§  Amict                                                                                Cordon                                    

§  Aube                                                                                 Croix

§  Croix                                                                                 Aube

§  Cordon                                                                              Amict

                                   Habillement de l’évêque

L’évêque, étant un prêtre, s’habille comme celui- ci

§  Amict                                                                                                                                                         

§  Aube                                                                                                                                  

§  Cordon                                                                                   

§  Etole

§  Chasuble

Puis il ajoute croix pectorale + pallium (pour l’archevêque) + la calotte + la mitre et prend la crosse

Les livres liturgiques 

Les livres liturgiques, ce sont les livres qui servent pour la prière officielle de l’Eglise lorsqu’elle se rassemble pour louer Dieu et le célébrer. On distingue :

A.     Pour la célébration eucharistique :

Le Missel : gros livre où le prêtre trouve tous les textes lui permettant de célébrer l’eucharistie : ordinaire de la messe, prière eucharistique, oraisons, sauf les lectures.

Le Lectionnaire : qui contient les lectures de la Parole de Dieu utilisées pour la messe. Il y a trois lectionnaires : le lectionnaire dominical, pour les dimanches et fêtes ; le lectionnaire de semaine ou férial ; le lectionnaire des saints ou sanctoral.

L’évangéliaire : est un livre qui contient seulement les évangiles pour la messe.

B.     Pour les autres célébrations :

Le rituel des sacrements : qui s’appelait sacramentaire, et qui contient les prières pour célébrer les sacrements : baptême, confirmation etc. et aussi quelques célébrations comme funérailles.

Le Pontifical : Comme les livres évoqués précédemment, le pontifical est une compilation d’ordines décrivant des rites et des sacrements. Il se distingue par le fait qu’il est à l’usage de l’évêque et contient la description de cérémonies qui le réclament comme officiant exclusif : sacrements de confirmation et d’ordinations aux ordres majeurs, rites de dédicace ou de réconciliation d’une église, couronnement royal, bénédictions des abbés et abbesses, etc.

Le livre des bénédictions : contient les prières qui peuvent être utilisées par le prêtre, le diacre ou même parfois par un laïc pour demander à Dieu de bénir l’eau, les objets de piété.

D’autres livres ne sont pas « liturgiques » mais servent aussi pour la prière.

La Bible : qui est li livre le plus important et qui contient la Parole de Dieu en deux parties : l’ancien Testament et le Nouveau Testament.

Le bréviaire : est un livre liturgique catholique contenant l'ensemble des textes nécessaire pour réciter l'office lors des heures canoniales. De Breviarium (du latin brevis, court), ce livre, à l'usage des clercs, religieux et religieux catholiques, est actuellement divisé en 4 parties correspondant aux saisons de l'année. Son nom vient du fait qu'il est une synthèse des livres qui servent au chœur pour l'office divin. Il est composé de psaumes, antiennes, répons, hymnes, versets, oraisons, etc., ainsi que de rubriques qui règlent les rites à suivre et marquent la différence des fêtes.

Le Collectaire : est le recueil de toutes les oraisons du célébrant lors de la célébration de l'Eucharistie de l'Église catholique romaine, ou en tout cas de la première oraison appelée anciennement "collecte" parce qu'après avoir invité l'assemblée à prier, le prêtre présente une prière qui est censée reprendre toutes les prières pour les présenter en même temps à Dieu. Normalement, la première oraison (la "collecte" proprement dite) est la seule à avoir une longue conclusion : « Par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui vit et règne avec Toi, Père et l'Esprit Saint, Dieu, pour les siècles des siècles. Amen ! »

L'antiphonaire : (de antiphona, "Antienne", refrain d'un psaume) est un livre liturgique catholique utilisé pour les heures canoniales (liturgie des heures, ou "bréviaire") quand il est chanté.

Son nom vient de la pratique qui consistait à faire chanter le "répons graduel" par deux ou trois chantres, qui se plaçaient sur les "marches" (latin = gradus) du jubé pour mieux se faire entendre. Le nom de ce chant s'est étendu à tout le recueil.

Le martyrologe : est un livre liturgique catholique, il s'agit de recueils de brèves notices sur les saints à fêter. Il peut également contenir des prières de bénédiction ou de consécration. Ce mot ne signifie pas seulement liste des martyrs mais liste des personnages reconnus saints par l'Église, personnages qui ont porté témoignage de leur foi chrétienne. Il peut exister des martyrologes propres à certaines confessions chrétiennes, mais ceux-ci ne sont pas reconnus par l'Eglise.

 Autres objets de culte

La fontaine lavabo : avec un essuie-mains, où le prêtre se lave les doigts avant la messe.

Le Thabor : petit piédestal, pour supporter pendant le salut l'ostensoir, afin de le mieux mettre en vue.

Les canons d'autel : Ce sont trois tableaux de prières qu'on place debout sur l'autel, le plus grand au milieu, les deux autres aux extrémités.

La clef du tabernacle : munie d'un gland pour la reconnaître, et ordinairement accrochée à l'intérieur du placard tabernacle.

L'osculatoire : ou baiser de paix, portant l'image de Notre Seigneur, que les fidèles baisent respectueusement.

Le petit vase pour les purifications : sorte de verre avec couvercle, contenant de l'eau pour la purification des doigts du prêtre. On le place sur l'un des gradins de l'autel.

 Le reliquaire : souvent en forme de petite chapelle, qui renferme des reliques des saints.

 Les candélabres : chandeliers à plusieurs branches, qui portent des bougies allumées pendant les offices, le Salut.

 La croix :c'est une figure formée de deux barres croisées représentant la croix du Christ

 Le crucifix : c'est un objet liturgique représentant Jésus Christ en croix

 Le chandelier : c'est un support utilisé pour recevoir la chandelle (cierge ou bougie) et pour la maintenir debout

Les burettes : ce sont des petits vases généralement à anse et à couvercle qui servent à contenir l'eau et le vin utilisés dans les célébrations eucharistiques.

 Les corbeilles : pour le pain bénit.

 Les bannières : avec l'image de Notre Seigneur, de la Sainte Vierge ou des saints. On les porte dans les processions.

 Le dais: C'est un baldaquin supporté par deux ou quatre hampes, pour abriter le Saint Sacrement dans les processions.

 L'ombrellino : petit dais ressemblant à un parasol, pour porter le Saint Sacrement à l'intérieur de l'église ou aux malades.

 L'aiguière : ressemblant à une grande burette avec anse, et le bassin, qui servent au lavement des mains du prêtre après la distribution des cierges, des cendres, des rameaux.

 Le bénitier portatif : sorte de petit seau contenant l'eau bénite dont le prêtre asperge les fidèles ou les objets à bénir, à l'aide de l'aspersoir ou goupillon.

 L'encensoir : petite cassolette suspendue à des chaînes, dans laquelle brûle l'encens, dont la fumée odoriférante monte vers le ciel comme nos prières et nos adorations.

La navette : petit vase en forme de navire, pour mettre l'encens. Elle est munie, à l'intérieur, d'une cuiller.

L’ostensoir : c’est un objet de culte, destiné à présenter à l’adoration des fidèles l’hostie consacrée. On le place sur l’autel pour le salut du saint sacrement, les moments d’adoration silencieuse.

La lunule : c’est une pièce détachable de l’ostensoir de forme lunaire. Elle sert à porter le saint sacrement.

Couleurs liturgiques

     La couleur liturgique est un symbole employé dans le christianisme pour rendre visible la signification spirituelle du temps liturgique. Le symbolisme de la couleur des ornements liturgiques paraît aujourd'hui plus stable que celui de la forme des vêtements sacerdotaux. L'un et l'autre font néanmoins fait l'objet de nombreuses variations en fonction des cultures et des époques. La prescription de couleurs liturgiques déterminées n'a jamais été exclusive des nuances associées à chacune d'elles. Sur ce point comme sur tant d'autres, les codifications liturgiques qui ont suivi le concile de Trente marquent une volonté d'uniformisation sans précédent des couleurs liturgiques. Cinq couleurs liturgiques sont désormais prescrites, chacune ayant sa signification propre, liée au temps liturgique ou à la fête célébrée :

Le blanc

Couleur réservée aux célébrations liturgiques des jours de fête (sauf fêtes des martyrs en rouge), ainsi que pendant les cinquante jours du temps pascal (du jour de Pâques à la Pentecôte). C’est la couleur de la pureté, de la simplicité, de la joie et de la gloire du Seigneur.

Le rouge


 
Couleur réservée aux célébrations liturgiques des jours douloureux de la Passion du Christ et des

fêtes de martyrs. Elle est aussi présente dans les célébrations en l’honneur de l’Esprit Saint

 (Pentecôte). Cette couleur symbolise la Charité et le sacrifice.

 

Le violet


  Couleur réservée aux célébrations liturgiques des temps de pénitence (3 semaines de l’Avent, 6 semaines du Carême). Elle est, depuis le concile Vatican II, également utilisée pour les liturgies des défunts.

 

Le vert


 
Couleur réservée aux célébrations liturgiques du temps ordinaire (environ 32 semaines pendant l’année). Il symbolise l’espérance.

 

   Il existe d’autres couleurs à savoir

 

Le noir


 
Couleur autrefois réservée aux célébrations liturgiques des temps de prière pour les défunts (2 novembre, funérailles). Souvent remplacée par le violet depuis le Concile Vatican II.

 

Le rose


 
Avant le concile Vatican II, couleur réservée aux 3e dimanche de l’Avent (Gaudete) et 4e dimanche de Carême (Laetare). Cette couleur exprime la joie au milieu des temps de pénitence. “L’origine de cet usage liturgique est qu’au dimanche Laetare, le pape bénissait la rose qu’il envoyait à l’un ou à l’autre des princes chrétiens. Cette couleur fut ensuite employée au dimanche Gaudete qui offre certaines analogies liturgiques avec celui de Laetare” (RP Eugène VANDEUR, Abbaye de Maredsous, La Sainte Messe - Notes sur sa Liturgie 1937).

 

L’or


  
Le drap d’or peut remplacer toutes les couleurs, sauf le violet et le noir. C’est une couleur solennelle souvent utilisée lors des grandes fêtes. Il symbolise la gloire de Dieu et sa splendeur. Ce n’est pas à proprement parler une couleur liturgique.

 

L’argent


 
Le drap d’argent peut remplacer le blanc.

Le bleu

Cette couleur peut être utilisée lors des célébrations liturgiques en l’honneur de la Très Sainte Vierge Marie. Elle est en fait très rarement utilisée au contraire du blanc et de l’or qui la remplace généralement.

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