Lexique: A - G

Abbesse : L’Abbesse est la mère supérieure. C’est une sœur de la communauté qui a été choisie et élue pour en être la responsable. La charge qu’elle a reçue est pastorale, elle veille sur chaque sœur, mais l’abbesse a également le souci des biens matériels de la communauté.

Abbaye : L’abbaye, ou le monastère, est le lieu où nous habitons. Elle est constituée de plusieurs bâtiments dont l’Eglise, le cloître, le chapitre, le réfectoire, le scriptorium, les différents lieux de travail, le terrain, bois et champs, qui l’entoure.

Ablution : Lavage. Le prêtre, après la communion, fait verser un peu de vin et d'eau sur ses doigts et dans le calice pour les laver, c'est-à-dire pour recueillir les parcelles d'Hostie et les gouttelettes de Précieux Sang. Ce serait une profanation de les laisser se perdre. Il y a deux ablutions à la messe : 1°  l'ablution du calice avec du vin ; 2°  l'ablution des doigts et du calice avec du vin et de l'eau. Le servant doit verser doucement sur les doigts, et non à côté. Prendre les ablutions : boire le vin et l'eau des ablutions.

Absoute : Absolution, pardon. Prière solennelle commençant par le mot Libera, pendant la cérémonie des funérailles. À la fin, le prêtre asperge d'eau bénite le défunt, afin que son âme soit purifiée et obtienne le pardon de ses fautes. Puis, il l'encense pour l'honorer, parce que nos corps sont les temples du Saint-Esprit.

 Adoration: "adorer" "adoration" sont des termes réservés à Dieu seul. L'attitude d'adoration est naturelle et commune à presque toutes les civilisations: elle consiste à reconnaître la souveraineté et la suprématie de Dieu par rapport à l'homme. Pour le chrétien, adorer Dieu signifie reconnaître en lui le Dieu d'Amour, le créateur, source de toute vie, de tout amour, de toute vérité et de tout bien. C'est le reconnaître aussi comme le sauveur, le Seigneur et Maître de tout ce qui existe, l'Amour infini et miséricordieux (Cf CEC 2096). Notre adoration consiste à lui rendre en retour, l'hommage de notre amour et de notre dépendance. L'attitude d'adoration met en jeu les trois vertus théologales: le foi, l'espérance et la charité. Mais du fait que nous sommes esprit et corps, l'attitude intérieur doit s'exprimer par une attitude extérieure, corporelle: c'est pourquoi, en écho très fidèle au texte d'Isaïe "devant Moi tout genou fléchira..."(Is45, 23), Saint Paul recommande "Qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchira, au ciel, sur la terre et dans les enfers..."(Ph2, 10- 11). "Que tout genou fléchisse", c'est là le geste de l'adoration.

Aiguière : ressemblant à une grande burette avec anse, et le bassin, qui servent au lavement des mains du prêtre après la distribution des cierges, des cendres, des rameaux.

Alléluia : Mot hébreu signifiant : louange à Dieu. C'était, chez les Juifs, un cri de joie et de triomphe. On chante l'Alléluia surtout pendant le temps pascal, qui est un temps de joie spirituelle pour les âmes, à cause de la résurrection de Jésus-Christ.

Alliance : (ou Testament) Mot qui évoque la conclusion d'un accord entre deux parties. Dans la Bible, Dieu conclut une alliance avec son peuple, Israël. Accomplie en Jésus, Messie d'Israël, mort et ressuscité, la Nouvelle Alliance s'élargit à l'humanité entière.

Ambon : Tribune à laquelle on montait par des degrés, à l'entrée du choeur. Autrefois, aux messes solennelles, on chantait l'Épître et l'Évangile à l'ambon. Sur le degré inférieur, on chantait un psaume appelé, pour ce motif, Graduel.

 

Amen : D'un mot hébreu qui évoque la solidité et la vérité. « C'est vrai », « C'est certain », « Je suis d'accord » …

 

Anamnèse : D’un mot grec qui signifie « mémoire »Acclamation qui suit la consécration eucharistique au coeur de la messe : « Nous rappelons ta mort… »

 

Angélus : Prière dédiée à la Vierge Marie, et traditionnellement récitée le matin, au milieu de la journée, et le soir. Habituellement cette prière est ponctuée par le son d'une cloche.

 

Anneau : il symbolise le lien de l’évêque avec son Eglise, son diocèse. Il est porté constamment par l’évêque à la main droite. L’anneau du pape est appelé « Anneau du pêcheur. »

 

Anné: L'année juive commence avec la fête de Rosh ha shanna. Son sommet est la fête de Pessah (Pâque). L'année chrétienne commence avec le premier dimanche de l'Avent. La Bible parle d'Année Sabbatique : année de repos pour les hommes, de relâche pour toutes choses.

 

Antienne : (ante, avant). Courte prière, extraite ordinairement de l'Évangile ou d'un psaume, qu'on chante avant et qu'on répète après chacun des psaumes, aux diverses parties de l'Office, Vêpres, Complies, etc.

Antiphonaire : (de antiphona, "Antienne", refrain d'un psaume) est un livre liturgique catholique utilisé pour les heures canoniales (liturgie des heures, ou "bréviaire") quand il est chanté.

Son nom vient de la pratique qui consistait à faire chanter le "répons graduel" par deux ou trois chantres, qui se plaçaient sur les "marches" (latin = gradus) du jubé pour mieux se faire entendre. Le nom de ce chant s'est étendu à tout le recueil.

Le graduel est le livre propre de la Schola cantorum, c’est-à-dire de la chorale grégorienne. Il s'adresse à des gens formés à sa lecture et à son interprétation. Les textes des chants sont en latin, et les chants sont le plus souvent notés en notation grégorienne.

Apocalypse : Ce mot signifie Révélation. Le livre de l'Apocalypse rapporte les « Visions »  (révélations) reçues par saint Jean, concernant le sens de la vie et de l'histoire. C'est le dernier livre de la Bible.

 Apôtre : Dans la Bible, apôtre est un titre conféré à un envoyé avec un message. Le terme s'applique principalement à l'original Douze appelés par Jésus à l'accompagner au cours de son ministère (Matthieu 10:2-4, Marc 3:16-19, Luc 6:13-16). Dans les Évangiles, d'autres adeptes sont appelés les disciples. Le titre a été progressivement étendu à d'autres, comme Paul et Barnabé (Actes 14:14; Rom. 9:1, 11:13), quand cela s'est produit, les Douze se distinguent de tous les apôtres, comme dans 1 Corinthiens 15:5 -- 7.). La plupart des Douze ont travailleuses de la classe, à l'exception de Matthieu, un collecteur d'impôts. Aucun d’eux n’est venu du secteur religieux de la société juive. Pierre, Jacques (le Grand), et John forment un cercle le plus proche de Jésus, Judas Iscariote trahi, et Matthias a été choisi pour remplacer Judas (Actes 1:16). Les autres étaient André, Philippe, Barthélemy, Thomas, Jacques (le Petit), Simon et Thaddée (Jude).

Arc : Terme d'architecture désignant la courbe de la voûte ou d'une fenêtre d'église. Tantôt l'arc semble brisé : c'est l'arc d'ogive ; tantôt il a la forme d'une demi circonférence : c'est l'arc de plein cintre, ou arc roman, ou renaissance.

Archange : Ange d'un ordre supérieur. |À la voix de l'Archange, (épître aux Thess.) désigné par Dieu, peut-être saint Michel, et au son de la trompette, le Seigneur apparaîtra. Saint Paul fait aux Thessaloniciens la description de la fin du monde et du jugement dernier.

Archiprêtré : Division territoriale d'un diocèse, pour une meilleure animation pastorale. Dans le diocèse de Cotonou, il y a deux archiprêtrés.

Aube : vient du latin "alba" qui veut dire blanc. Elle est revêtue par le prêtre pour signifier les dispositions de pureté requises pour célébrer. Les servants d’autel la portent également. 

 

Aumônerie : Désigne un service d'Église qui prend en charge une catégorie particulière de gens : les jeunes, les malades, les étrangers…

Aumônier : Prêtre, ou laïc chrétien, chargé d'une communauté ou d'un service particulier, par exemple les lycées, la santé, les servants d’autel…

Autel : (en latin, Altare, lieu élevé). Table de pierre ou de bois, sur laquelle le prêtre célèbre la messe. Pendant les premiers siècles, on disait la messe sur les tombeaux des martyrs. Aujourd'hui encore, l'autel a souvent la forme d'un tombeau, et il consiste essentiellement dans une pierre creuse où sont enfermés des ossements, reliques des saints.

 

Avent : du latin ‘’Adventus’’, venue, avènement : nous attendons la venue de Jésus. C’est donc un temps d’attente et d’espérance qui nous rappelle le besoin que nous avons d’être sauvés, libérés, nous aide à reconnaître en nous des zones d’ombres ; et nous invite en conséquence à la  conversion de nos cœurs. C’est un temps  en remise en question par rapport à notre relation d’amour avec Dieu ; en vue de nous prépare à Noël. Cette remise en question va susciter un regret pour certaines de nos actions qui ont manqué d’amour et nous pousse à en demander pardon à Dieu. Mais c’est aussi un temps de joie, la joie du salut qui approche : aussi le chant de l’Alléluia est il maintenue (à la différence du carême). Cette joie va s’intensifiant à mesure que l’on avance vers Noël, 3e dimanche de l’Avent, dimanche « Gaudete » (soyez dans la joie), l’Eglise ne retient plus sa joie à l’idée de la venue toute proche de son sauveur.

 

Bannières : avec l'image de Notre Seigneur, de la Sainte Vierge ou des saints. On les porte dans les processions.

Banquette : Long banc rembourré, placé à proximité de l'autel, où s'assoient le prêtre et les autres ministres pendant les offices. Plus souvent la banquette comprend trois sièges, un au milieu, pour le prêtre, deux de chaque côté, pour les ministres inférieurs ou les servants.

Baptême : le baptême de Jésus est célébrée le dimanche après le 06 janvier. Cette fête marque la fin du temps de Noël. Par ce baptême, Jésus inaugure sa vie publique. Il se présente dans le filet des pécheurs : lui, qui n’a jamais péché, prend sur lui tous nos péchés, ceux de l’humanité toute entière. D’où la réticence de Jean baptiste : ‘’C’est moi qui, a besoin d’être baptisé par Toi, et c’est Toi qui vient à moi‘’ (Mt3, 14). Jésus se charge de nos péchés : en échange il nous communique sa vie divine.

 

            « Le baptême de Jésus, c’est, de sa part, l’acceptation et l’inauguration de sa mission de serviteur souffrant. Il se laisse compter parmi les pécheurs ; il est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jn1, 29) ; déjà il anticipe le baptême de sa mort sanglante. » (CEC 536).

 

    Le baptême est l’un des sacrements d’initiation chrétienne par lequel nous sommes effacés du péché originel et des autres péchés commis. Il nous fait entrer dans la Grande Famille des enfants de Dieu. C’est le sacrement par lequel  nous sommes plongés dans la mort et la résurrection du Christ. ‘’Vous tous qui avez été baptisés dans la Christ, vous avez revêtu le Christ’’ (Ga3, 27)

 

‘’ Par le baptême, le chrétien est sacramentellement assimilé à Jésus qui anticipe en son baptême sa mort et sa résurrection : il doit entrer dans ce mystère d’abaissement humble et de repentance, descendre dans l’eau avec Jésus, pour remonter avec lui, renaître de l’eau et de l’Esprit pour devenir, dans le Fils bien aimé du Père et vivre une vie nouvelle. (Rm6, 4).’’ (CEC 537)

 

Baptistère : Lieu, généralement situé à l'entrée de l'église, dans lequel on administrait le sacrement du baptême

Barrette : Bonnet carré à l'usage du prêtre pendant les offices. Le prêtre met la barrette pour aller de la sacristie à l'autel, pour en revenir, quand il est assis à la banquette, dans les processions, etc.

Basilique : Dans le monde romain la basilique est un bâtiment couvert servant de lieu de réunion. A partir du Ive siècle des basiliques furent construites dédiées spécifiquement à l’exercice du culte chrétien. Le mot basilique est formé à partir de deux éléments grecs :« basileus » qui signifie « roi » et du  suffixe « -ikê », suffixe d’adjectif féminin. L’expression complète est basilika oikia qui signifie « salle royale ».La basilique romaine est un édifice à plan rectangulaire, généralement construit sur le forum et initialement spécialisé dans des activités judiciaires et bancaires. L’édifice était aussi fréquemment utilisé comme lieu de transactions commerciales, voire comme marché .Par la suite la basilique, devenu lieu de culte, désigne une église dépourvue de transept et intégrant trois, cinq ou sept nefs (Plan basilical).En avant de l’église se trouvait un portique appelé narthex .L’autel se trouvait dans la partie centrale entre le chœur et le transept. On distingue les basiliques majeures (les 4 églises de Rome : Saint Pierre de Rome, Saint jean de Latran, Sainte Marie Majeure et Saint Paul hors les murs), des basiliques mineures, églises auxquelles le pape a décerné ce titre et les privilèges qui y sont attachés.

Béatitude : est une déclaration de bonheur ou de la bénédiction promise à cause de certains termes ou bonne action. Les plus célèbres sont les béatitudes bénédictions  prêchées par Jésus dans le Sermon sur la montagne (Mt 5). Ils décrivent les qualités de la perfection chrétienne et la promesse future des bénédictions actuelles plutôt que des récompenses.

Bénédictin : Ce terme désigne un moine qui vit selon la Règle de saint Benoît.

Bénitier portatif : sorte de petit seau contenant l'eau bénite dont le prêtre asperge les fidèles ou les objets à bénir, à l'aide de l'aspersoir ou goupillon.

 

Bible : Ensemble des textes de l'Ancien et du Nouveau Testament inspirés par Dieu,
et transmis par la tradition orale et écrite, au fil des siècles.

Bienheureux : Hommes ou femmes dont la vie est donné en exemple aux chrétiens.
Ils sont proclamés bienheureux ou bienheureuses par le Pape à l'occasion de la cérémonie dite de béatification.

 Blasphème : Atteinte en paroles ou en actes aux paroles de Dieu et contre sa Personne même.

Bourse : Enveloppe destinée à recevoir un corporal (linge blanc sur lequel est posé le calice durant la messe) plié. De forme carrée ou rectangulaire, la bourse est formée de deux cartons recouverts de tissu de la couleur du temps liturgique. Ces deux cartons sont reliés par un soufflet. La face principale, au moins, est en soie et souvent décorée de motifs religieux.

Bréviaire : est un livre liturgique catholique contenant l'ensemble des textes nécessaire pour réciter l'office lors des heures canoniales. De Breviarium (du latin brevis, court), ce livre, à l'usage des clercs, religieux et religieux catholiques, est actuellement divisé en 4 parties correspondant aux saisons de l'année. Son nom vient du fait qu'il est une synthèse des livres qui servent au chœur pour l'office divin. Il est composé de psaumes, antiennes, répons, hymnes, versets, oraisons, etc., ainsi que de rubriques qui règlent les rites à suivre et marquent la différence des fêtes.

Burettes : ce sont des petits vases généralement à anse et à couvercle qui servent à contenir l'eau et le vin utilisés dans les célébrations eucharistiques.

Burettes et plateaux Paire de petits récipients verseurs, couverts ou non, qui contiennent l’un le vin (Vinum) et l’autre l’eau (Aqua) utilisés pour la messe ; elles sont ornées de symboles (roseaux, grappes de raisin) pour en distinguer le contenu. Elles sont posées sur un plateau à burettes.

 

 

 

 

 

 

Calice : Vase sacré dans lequel le célébrant consacre le vin pendant la messe. Il a la forme d’une coupe sur pied avec une tige comportant en général un nœud médian. Rituellement, la coupe, au moins, est en matériau précieux et, si elle n’est pas en or, l’intérieur doit en être doré ; elle est souvent doublée extérieurement d’une fausse- coupe, ajourée et indépendante.

 

 

 

 

Calotte : un petit bonnet rond qui ne couvre que le sommet du crâne. Blanche pour le Pape, Rouge pour les cardinaux et violette pour les évêques.

 

Camail : Courte pèlerine, boutonnée sur le devant, que les ecclésiastiques portent en hiver sur la soutane, le surplis ou le rochet. Le camail est rouge pour les cardinaux, violet pour les évêques et noire avec un liseré violet pour les chanoines. Le camail est aussi appelé mozette

 

Canon : (grec, kanôn, règle, décret). 1° Partie essentielle et invariable de la messe, depuis la fin du Sanctus jusqu'au Pater ; 2° Catalogue des Saints, à qui l'Église a décrété un culte public. Canoniser : inscrire au Canon, au catalogue des Saints. 3° Décision d'un concile : les canons du concile de Trente. Canons d'autel : trois tableaux placés à l'autel, sous les yeux du prêtre, et contenant des prières importantes et invariables de la messe. à l'usage chrétien, est une règle ou norme. Le terme canonique est également utilisé pour désigner le catalogue ou registre des saints. L'utilisation du pluriel pour désigner l'origine remonterait à l'église préceptes de l'année 300, cette forme a commencé à être appliqué spécifiquement aux décrets de l'église, vers le milieu du 4ème siècle (voir droit canonique). Le terme est aussi appliqué à la partie de la messe catholique romaine qui s'ouvre avec la Préface, ou prière d'action de grâces, et se termine juste avant la récitation du Notre Père. Dans certaines églises chrétiennes, le canon est aussi une donnée à titre ecclésiastique du clergé attaché à une église cathédrale ou à certains types de prêtres vivant dans le cadre d'un semi monastique règle, comme le Augustines.

Canons d'autel :. Ce sont trois tableaux de prières qu'on place debout sur l'autel, le plus grand au milieu, les deux autres aux extrémités.

Canonisation : l'étape finale du processus par lequel le nom d’une personne décédée est inscrit dans le catalogue des saints dans l'église catholique romaine. Origine, le processus a eu lieu au niveau local et l'évêque proclamé quelqu'un un saint. Peu à peu, il était réservé au pape, et le processus utilisé depuis 1918 est décrit en détail dans le Code de Droit Canonique.

Une enquête exhaustive est faite de la vie de la personne afin de déterminer la sainteté extraordinaire. Les étapes de l'enquête impliquent une ouverture du processus par une personne compétente ou du groupe; l'avancement de l'enquête menée par l'avocat de la cause, appelé le postulateur; objections à la preuve par le promoteur de la foi, populairement appelé l'avocat du diable; le jugement initial de la validité du processus en termes de véracité et d'authenticité, la déclaration et la célébration de béatification, par laquelle la personne est appelée bienheureuse, et la célébration de canonisation, par laquelle la personne est appelé saint. Outre l'enquête sur la vie de la personne, des documents qui leur sainteté, le droit canonique demande une confirmation de la sainteté dans la forme des miracles. Il est d'avis que les miracles constituent une preuve irréfutable de l'approbation de Dieu de la vie de la personne.

Capitule : Petit chapitre. Le capitule est une courte lecture que fait le prêtre à Vêpres, après le chant des cinq psaumes. On se tient debout pendant le capitule.

 Cardinal : Dignitaire ecclésiastique faisant partie du Sacré Collège (le collège des cardinaux). Les cardinaux sont des conseillers du Pape, et ses électeurs (quand ils ont moins de quatre-vingts ans).

Carton : Tableau sur lequel le prêtre lit certaines prières usuelles.

Cassolette : Vase à brûler des parfums.

Catacombes : Galeries souterraines, à Rome, où les premiers chrétiens enterraient leurs morts. Ils s'y cachèrent pendant les persécutions et y exerçaient le culte. Certaines ont de vingt à trente kil. de long. On y trouve des chambres appelées cubicula. Les caveaux où étaient placés les morts se nomment loculi

Catafalque : Sorte d'estrade, en forme de cercueil, élevée à l'entrée du choeur, pendant les cérémonies funèbres. Aux enterrements, on glisse le cercueil dessous.

Catéchèse : Enseignement de la foi chrétienne, à tous les âges de la vie.

 

Catéchisme : Étude de la catéchèse plus spécialement proposée aux enfants.

 

Catéchuménat : Situation de ceux qui, dans l'Église, sont progressivement initiés au baptême. Par extension ce mot désigne le service qui, dans l'Église, prend en charge et accompagne les jeunes et les adultes qui demandent le baptême. Il associe l'ensemble des chrétiens à cette démarche et à cette préparation.

 

Cathédrale : Du latin cathedra, qui veut sire siège. La cathédrale est l'église de l'évêque d'un diocèse. On y trouve la « cathèdre », le siège épiscopal, symbole de la fonction. En raison de l'histoire, certains diocèses ont plusieurs églises- cathédrales. C'est le cas du diocèse de Digne, qui en a sept.

 

Cathedra : c’est la chaîne épiscopale de l’évêque.

Cathèdre : ou siège de l’évêque, à partir duquel il préside l’assemblée. Personne ne doit s’y asseoir en dehors de l’évêque de lieu.

Célébrant : Prêtre qui dit, célèbre la messe.

Cénacle : Salle où Notre Seigneur entouré de ses Apôtres fit la dernière cène, à Jérusalem. Après la Résurrection, on transforma le Cénacle en une petite église qui dura trois cents ans. Rebâtie au IVe siècle, puis une seconde fois par les Croisés. L'église des Croisés subsiste encore aujourd'hui.

Cène : Nom donné au dernier repas du Christ avec ses apôtres, la veille de sa mort… Repas renouvelé au cours de chaque messe.

 

Cendres : ou la poussière est l’image du péché et de la fragilité de l’homme, de ce qui reste du corps après que s’y éteint le souffle de la vie.

    ‘’ Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front ‘’ dit Dieu à Adam en la chassant du Paradis terrestre après le péché originel, ‘’jusqu'à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu a été pris : car tu es poussière et tu te retourneras en poussière’’

 

Centurion : Officier de l'armée romaine, qui avait une centaine d'hommes sous ses ordres.

Cérémoniaire : prêtre chargé de diriger les cérémonies. C’est aussi le titre donné à tous les 1er responsables du groupe des servants d’autel de l’archidiocèse de Cotonou.

Chaire : placée à proximité de la nef. Chaque dimanche, le prêtre y monte pour faire le prône, annoncer les offices, expliquer l'évangile, prêcher la doctrine chrétienne. En face de la chaire est suspendu un grand crucifix.

Chapelain : c'est un prêtre affecté à une chapelle ou à un groupe de personnes souvent des religieux pour leur service hors paroisse.

Chandelier : c'est un support utilisé pour recevoir la chandelle (cierge ou bougie) et pour la maintenir debout

Chape : sorte de grand manteau que portent les ministres sacrés aux processions, aux vêpres, au salut ou bien à l'absoute. Elle varie de couleur selon les fêtes. Toutefois au salut, s'il est séparé des vêpres, on revêt la chape blanche ou de drap d'or.

Charisme: nom donné à des dons spirituels extraordinaires, accordés par Dieu à un individu ou à un groupe d’hommes, notamment par l’intermédiaire du Saint-Esprit, dans un but d’évangélisme. Dans les Actes des Apôtres et les Epîtres de Saint-Paul, il est fait état de ces dons : miracles, guérisons par imposition des mains, don des langues (glossolalie) pour ceux devant convertir, prophéties…

 

Chasuble : Vêtement ouvert sur les côtés et s’enfilant par la tête, porté par-dessus tous les autres par tout clerc qui célèbre la messe. Suivant les époques, la chasuble couvre ou non les bras, est doublée ou non ; elle est généralement ornée de motifs formés par un galon ou un tissu différent. Ces motifs brodés en fil de soie polychrome ou fil métallique d’or ou d’argent, dessinent souvent au dos une croix, et sur le devant une bande verticale. La chasuble est souvent en soie, en drap d’or ou d’argent et sa couleur varie en fonction du temps liturgique. Dans la liturgie chrétienne, la chasuble signifie la charité, le joug suave et léger du Christ, la robe d’innocence.

 

 

Chœur : est la partie surélevée d’une église où se tiennent les prêtres durant les célébrations Eucharistiques.

Christianisme : Désigne l'ensemble des mouvements religieux qui professent la divinité de Jésus-Christ et se reconnaissent dans son message.

Ciboire : (latin, cibus, nourriture). Vase sacré dans lequel on conserve les saintes Hosties, nourriture des âmes. Il sert à conserver et offrir le les petites hosties.

 

 

 

Cierge pascal : Cierge qu'on bénit le Samedi saint pour signifier et symboliser la résurrection de Notre Seigneur. On y fixe cinq grains d'encens en forme de croix, pour rappeler les aromates dont le corps de Jésus fut embaumé. Ce cierge est allumé chaque dimanche à la grand-messe, durant le temps pascal, d'où son nom de cierge pascal. On l'éteint après l'Évangile de l'Ascension, pour signifier que Jésus a quitté ce monde en ce jour.


 

Cierge triangulaire : Cierge spécial à trois branches, qu'on allume à la procession du Samedi saint.

Il symbolise les trois personnes de la Sainte Trinité. On l'appelle aussi : roseau.

 

Circoncision : Opération rituelle (ablation du prépuce) à laquelle est soumis tout garçon juif le huitième jour après sa naissance. Depuis Abraham elle est le signe de l’Alliance et de l’appartenance au peuple élu. En christianisme cette notion s’est spiritualisée pour s’identifier au baptême qui dépouille l’homme du corps charnel pour le faire vivre en Christ.

Collecte :(collection, réunion). Oraison dans laquelle le prêtre présente à Dieu toutes les intentions groupées de fidèles.

Collectaire : est le recueil de toutes les oraisons du célébrant lors de la célébration de l'Eucharistie de l'Église catholique romaine, ou en tout cas de la première oraison appelée anciennement "collecte" parce qu'après avoir invité l'assemblée à prier, le prêtre présente une prière qui est censée reprendre toutes les prières pour les présenter en même temps à Dieu. Normalement, la première oraison (la "collecte" proprement dite) est la seule à avoir une longue conclusion : « Par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui vit et règne avec Toi, Père et l'Esprit Saint, Dieu, pour les siècles des siècles. Amen ! »

Complies : Dernier office qui s’achève avec le chant à la Vierge le Salve Regina. C’est un moment de prières où nous confions notre repos de la nuit à Dieu, où nous remettons dans ses mains notre journée, nos vies et le monde.

 

Communauté : Ce terme désigne l’ensemble des frères, des sœurs qui vivent ensemble. Il signifie aussi un groupe particulier, ou l’Eglise qui est un corps constitué de plusieurs membres dont font partie tous les chrétiens, dont la tête est le Christ.

Confesseur : Celui qui professe publiquement sa foi en Jésus-Christ. Les saints sont les plus illustres des confesseurs de la foi. Ceux qui étaient papes ou évêques sont appelés confesseurs pontifes. Les autres, prêtres, religieux, moines simples fidèles, sont appelés confesseurs non pontifes. Ceux qui sont morts en confessant leur foi sont désignés sous le seul nom de martyrs. C’est aussi un Prêtre qui confesse, entend les confessions des fidèles.

Confirmation : D'après le récit des Actes des Apôtres, cinquante jours après la résurrection, à la Pentecôte, les disciples réunis à Jérusalem reçoivent le don de l'Esprit Saint promis par Jésus. Après le baptême, le chrétien, enfant ou adulte, demande à recevoir le don de l'Esprit Saint, au cœur de la communauté chrétienne. C'est l'évêque qui le lui donne, par une onction sur le front et le geste de l'imposition des mains. Animé par l'Esprit Saint, le confirmé peut ainsi témoigner de sa foi.

 

Congrégation : Regroupement de personnes qui, ensemble, veulent vivre un projet de vie religieuse, en réponse à l'appel d'un Fondateur.

 

Concile : Assemblée plénière des évêques du monde entier, convoqués par le pape pour porter avec lui la responsabilité de la foi et de la vie de l'Église.

 

Conclave : Assemblée des cardinaux électeurs, rassemblés dans la chapelle Sixtine au Vatican, pour désigner le successeur d'un pape.

Conopée : Tenture dont on recouvre le tabernacle contenant le Saint-Sacrement, par respect pour Notre Seigneur. Le conopée est, selon l'époque ou la fête, blanc, violet, rouge, vert.

Cordon : une petite corde généralement de couleur blanche dont le célébrant se ceint sur l'aube.

Consacré : Hosties consacrées : hosties sur lesquelles le prêtre a prononcé les paroles de la consécration. Vase consacré : vase liturgique spécialement bénit par l'évêque (calice, patène).

Consécration : Au cours de la messe, le prêtre redit les paroles du Christ prononcées sur le pain et le vin lors de son dernier repas avec ses apôtres. La puissance de l'Esprit Saint transforme ce pain et ce vin, et Ils deviennent alors le Corps et le Sang du Christ. C'est notre foi en l'Eucharistie.

 

Corporal : c’est un linge blanc qui à en général une forme carrée : avec à son centre une croix rouge : on y dépose le calice, l’ostensoir, es ciboires ou custode. Il se prie en neuf (9).

 

 

 

Coule : habit liturgique porté que certains religieux mettent au dessus de leur habit de tous les jours.

Coupelle : patène un peu plus large et profonde pour y mettre davantage d’hosties et distribuer la communion.

Crécelle : Instrument de bois qui en tournant produit un son aigre. En signe de tristesse, la crécelle remplace la clochette habituelle aux offices, depuis le Gloria de la messe du Jeudi saint au Gloria du Samedi saint.

Crédence : c’est la table sur laquelle on y dépose les objets sacrés, les linges d’autel et autres objets du culte utilisés dans les célébrations Eucharistiques.

Croix : Le terme croix vient du mot latin crux qui a le sens de «poteau», «gibet», «potence». Le terme grec pour désigner le même objet est stauros, dérivé lui de la lettre tau. Le supplice de la croix était réservé aux esclaves, puis à ceux, malfaiteurs et voleurs, qui n'avaient pas le titre de citoyens romains. La croix, instrument du supplice rédempteur du Christ, est devenu les signes de ralliement des chrétiens.

Croix d'autel : crucifix que l’on place au centre d’un autel, des gradins ou d’un tabernacle et formant généralement un ensemble avec les chandeliers d’autel.

Croix pectorale : Croix en métal précieux, suspendue par une chaîne et protée sur la poitrine par les évêques, les cardinaux.

croix de procession : Croix utilisée lors des processions ou des enterrements portant généralement le Christ sur une face, parfois la Vierge ou un saint au revers.

 

Crosse  Bâton pastoral de l'évêque. Elle symbolise la houlette du berger servant à diriger le troupeau.

Crucifix c'est un objet liturgique représentant Jésus Christ en croix.

 

Culte hommage rendu à Dieu à travers des exercices de piété ou une cérémonie liturgique.

Curé Prêtre ayant la charge pastorale d'une paroisse.

Custode : c’est une petite boîte en métal doré dans laquelle on dépose une ou plusieurs hosties consacrées, pour les porter aux malades.

 

 

 

Cycle temporal: c'est le cycle annuel rythmant les célébrations par les quatre (04) temps pour revivre le mystère du salut accompli par Jésus Christ: avent, Noël, Carême, Temps Pascal auquel s'ajoute entre eux le temps ordinaire.

Dalmatique : Vêtement sacré du diacre et du sous-diacre. L'Église l'a emprunté aux Romains qui le tenaient eux-mêmes des Dalmates, d'où son nom. Les Dalmates habitaient les bords de la mer Adriatique.

 

 

 

 Denier du culte : la cotisation que chaque chrétien a le devoir de donner chaque année à sa paroisse pour lui permettre de vivre

Diacre : Ministre inférieur au prêtre. Sous-diacre : ministre inférieur au diacre. Le diaconat et le sous-diaconat sont des ordres majeurs qu'on reçoit avant la prêtrise, à laquelle ils sont une préparation. Le diacre marche à la droite du prêtre, chante l'Évangile et l'Ite missa est, à la messe solennelle, verse le vin dans le calice. Le sous-diacre marche à gauche, chante l'Épître, verse l'eau dans le calice. L'un et l'autre sont tenus de réciter chaque jour l'Office divin.

Dogme : vérité fondamentale de la foi, contenue implicitement dans la révélation du Christ et énoncée par le magistère de l’Eglise. Un dogme est promulgué lors d’un concile ou lorsqu’un pape parle en autorité en tant que pasteur de l’Eglise universelle et qu’il se prononce avec l’assistance du Saint Esprit.

Doxologies : formules de bénédiction, d’action de grâce, acclamation de louange ou profession de foi, qui terminent les grandes prières liturgiques, en guise de conclusion, ainsi qu’à la fin de chaque oraison.

Echarpe ou voile huméral : dont le prêtre se couvre les épaules pour porter, en le recouvrant également, le saint ciboire, ou pour donner la bénédiction du Saint Sacrement

 Église ou Assemblée : Ensemble des croyants depuis la Résurrection du Christ jusqu'à son retour.
Communauté de croyants rassemblés pour une célébration. Ce mot vient du mot latin « ecclesia ».
L'Église est la communauté des chrétiens, fondée par Jésus Christ. « Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église » (évangile de Matthieu, 16)

Sans majuscule, ce mot « église » désigne aussi le bâtiment dans lequel la communauté se rassemble. C’est aussi la Grande Famille des enfants de Dieu. L’église désigne le bâtiment où se réunit l’assemblé. L’Eglise est :

  Une, parce qu’elle a un seul Dieu, confesse une seule foi et naît d’un seul baptême.

  Sainte, parce qu’elle est unie au christ qui la sanctifie.

  Apostolique, parce qu’elle Jésus l’a confiée à ses apôtres et à leurs successeurs : le Pape, les évêques unis au Pape. Ce sont les chefs établis par Jésus lui-même pour gouverner son Eglise.

    Catholique, parce qu’elle est faite pour rassembler en un seul peuple, les enfants du Père, et embrasser l’univers entier.

Eglise paroissiale : C’est l’église d’un lieu précis où se réunissent des chrétiens issus de ce lieu même. Par exemple, l’église paroissiale du Sainte Cécile de Cotonou regroupent les croyants qui habitent ce quartier.

Elévation : c’est le moment, juste après la consécration, où le prêtre élève l’hostie, puis le calice, pour les montrer à l’assistance et où nous adorons Jésus réellement présent sous les apparences du pain et du vin. Il y a une autre élévation, où le prêtre offre à dieu, à la fin de la prière eucharistique le pain et le vin consacrés, changés en corps et en sang de Jésus. « La victime parfaite, sainte et sans tâche. »

Epiclèse : l’invocation de l’Esprit Saint sur les oblats

Epiphanie : est le prolongement de la fête de Noël. Le mot "Epiphanie" signifie " manifestation ": la manifestation de Dieu aux hommes. De tous les temps, en effet, les hommes ont aspirés voir Dieu, mais "Nul n'a jamais vu Dieu"(Jn1, 18). Pour nous le faire connaître, Jésus, Dieu le fils, est descendu sur la terre. C'est la fête de l'espérance du salut ouverte à tous les hommes. Le sens de cette fête est clairement exprimé dans l'encyclique Médiator Dei de Pie Xii

     "Par la solennité de l'épiphanie, l'Eglise rappelle la vocation des "Gentils" à la foi chrétienne. Son intention par là est de nous inviter à rendre grâce tous les jours à l'Eternel de ce grand bienfait et, à l'exemple des rois mages, rechercher avec une foi agissante le Dieu Vivant et Vrai, nous appliquer à acquérir une intelligence pieuse et profonde des réalités surnaturelles, et nous plaire au silence et à la méditation qui permettent de contempler et de recevoir les dons du ciel" (Pie xii, Médiator Dei, encyclique sur la liturgie, 1947).

 

Encensoir :, petite cassolette suspendue à des chaînes, dans laquelle brûle l'encens, dont la fumée odoriférante monte vers le ciel comme nos prières et nos adorations. L’ostensoir ou "monstrance" est utilisé pour montrer, exposer le Corps du Christ lors de l’Adoration.

 

 

 

L’étole : symbole du pouvoir qu’a le prêtre d’administrer les sacrements. Sa couleur varie en fonction des évènements liturgiques. Le Vert pour le Temps Ordinaire, le Rouge pour le Vendredi Saint, les fêtes des martyrs et la Pentecôte, le Blanc à Noël, Pâques, pour les fêtes de la Vierge Marie et les fêtes de saints obligatoires, le Violet pendant l’Avent, le Carême et pour les funérailles. L’étole est aussi portée seule pour administrer les sacrements en dehors de la messe. 

 

 

Eucharistie : Sacrement qui contient Notre Seigneur Jésus Christ. On désigne l'Eucharistie sous des noms divers : Saint-Sacrement, à cause de son excellence ; Sacrement de l'autel, à cause du lieu où il est fait et conservé ; Sainte Hostie, parce que Notre Seigneur. y est à l'état de victime ; Saintes Espèces, parce que Notre Seigneur est caché sous les apparences ou les espèces du pain et du vin ; Viatique, quand on le porte aux malades ; Sainte- Réserve, parce que, à la différence des autres sacrements, on le conserve, on le met en réserve aussi longtemps qu'on veut dans le tabernacle.

Eucharistique : (du grec eu, bien ; châris, grâce). Prière eucharistique : prière en action de grâce. On a conservé le mot Eucharistie pour désigner le sacrement par lequel nous rendons à Dieu la plus parfaite des actions de grâces, le sacrement du Corps et du Sang de Notre Seigneur.

Evangéliaire : est un livre liturgique catholique contenant les passages des Évangiles lus les dimanches et les jours fériés.

 

Exorcisme : Prière pour chasser le démon. Le prêtre, dans l'administration du baptême, prononce des exorcismes sur l'enfant qui va devenir chrétien, pour commander au démon de se retirer. Il prononce un exorcisme sur le sel, pour lui communiquer la vertu de sanctifier en éloignant le démon. Exorciste : celui qui a reçu de l'évêque le troisième ordre mineur donnant le pouvoir d'exorciser.

Exposition : Action de placer l'ostensoir ou le ciboire contenant le Saint-Sacrement sur l'autel ou au-dessus de l'autel.

Exultet : Cantique chanté le Samedi saint pendant la bénédiction du cierge pascal. Exsultet est le premier mot de ce cantique, dans lequel on exalte le bienfait de la rédemption.

Ex-voto : Mots latins signifiant : en vertu d'un voeu. Don fait à une église en exécution d'un voeu, ordinairement tableau, statue, croix d'honneur, plaque de marbre gravée.

Férie : on appelle de ce nom, tout jour de la semaine où on ne célèbre pas de solennité. On parlera de la férie du temps ordinaire et celle du temps de Noël, etc.

Figure : Représentation anticipée, symbolique. Personnage, événement destiné à annoncer par avance et à faire connaître le Messie : Joseph vendu par ses frères est la figure de Jésus vendu par Judas. L'agneau pascal mangé par les Juifs est la figure de l'Eucharistie.

Flexe : Mot latin, signifiant fléchis. Il indique, dans le chant grégorien, une inflexion de la voix, à certaines syllabes.

Foi : Confiance en Dieu, fidélité à son appel…Adhésion au message de l'Évangile, et de l'Église. Ce mot peut aussi exprimer l'ensemble des vérités chrétiennes. Attitude de l'esprit, du cœur, et de la volonté, qui nous fait adhérer à la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, répondre à son amour, et suivre son chemin de service.

Fonts baptismaux : Fontaine baptismale. Bassin de pierre ou d'airain, dans lequel on conserve l'eau qui sert à baptiser. C’est aussi le lieu où est placé ce bassin. On dit aussi baptistère.

Fraction du Pain : Premier nom donné à l'Eucharistie… Célébration dans laquelle s’exprime et se réalise la communion des chrétiens au Christ, source de leur communion fraternelle.

 Gothique :  Qui appartient aux Goths, ancien peuple de la Germanie  ; par extension, qui appartient au Moyen-Age. Style gothique : architecture en usage du XIIe au XVIe siècle, caractérisée par l'emploi de l'ogive.

Goupillon : Petit bâton terminé par une éponge enfermée dans une boule, ou par une touffe de poils de renard, pour jeter de l'eau bénite. (Renard se disait en vieux français : goupil). Synonyme : aspersoir.

 

Gradin : On désigne ainsi les degrés en arrière et au-dessus de l'autel, sur lesquels on place les chandeliers, les reliquaires, les vases de fleurs.

Graduel : Psaume chanté sur le degré de l'ambon. Par extension, livre qui contient ce chant et les autres chants de la messe.

Grégorien : Chant grégorien : chant d'église attribué au pape S. Grégoire le Grand.

Grémial : serviette qui se place sur les genoux de l’évêque ; spécialement lorsqu’il doit utiliser les huiles saintes, pour éviter de salir la chasuble.

 

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