Postulat

Quelques prières usuelles des chrétiens

 

 

 

1.      Notre Père

  Notre Père qui êtes aux Cieux : que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.

  Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ; et ne nous laissez pas succomber à la tentation ; mais délivrez-nous du Mal : Amen!

2.      Je Vous salue, Marie

  Je Vous salue, Marie, pleine de Grâce ; le Seigneur est avec Vous ; Vous êtes bénie entre toutes les femmes ; et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

  Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort : Ainsi soit-il !

3.      Angélus 

- L’Ange du Seigneur annonça à Marie qu’Elle serait la mère du Sauveur ;
et Elle a conçu du Saint-Esprit. (Je Vous salue, Marie, etc.)

- " Me voici : Je suis la servante du Seigneur ;
qu’il me soit fait selon votre parole ! " (Je Vous salue, Marie, etc.)

- Et le Verbe S’est fait chair ;
et Il a habité parmi nous. (Je Vous salue, Marie, etc.)

- Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu ;
afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions !

  Répandez, Seigneur, Votre Grâce en nos âmes, afin qu’ayant connu par la voix de l’Ange, le mystère de l’Incarnation de Votre Divin Fils, nous puissions, par les mérites de Sa Passion et de Sa Croix, parvenir à la gloire de Sa Résurrection, par le même Jésus-christ Notre- Seigneur. Amen

4.      Regina Caeli

Reine du ciel, réjouis-toi, alléluia
car Celui que tu as mérité de porter dans ton sein, alléluia
est ressuscité comme Il l'a dit, alléluia
Prie Dieu pour nous, alléluia.

V. Sois dans la joie et l'allégresse, Vierge Marie, alléluia.
R. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.

 

 

Prions
O Dieu, qui, par la Résurrection de ton Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, a bien voulu réjouir le monde, fais, nous t'en prions, que par la Vierge Marie, sa Mère, nous arrivions aux joies de la vie éternelle. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

5.      Acte de Foi

  Mon Dieu : je crois fermement toutes les vérités que Vous nous avez révélées et que Vous nous enseignez par Votre Église, parce que Vous ne pouvez ni Vous tromper, ni nous tromper.

6.      Acte d’Espérance

  Mon Dieu : j’espère avec une ferme confiance que me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, Votre Grâce en ce monde, et si j’observe Vos Commandements, le Bonheur Éternel dans l’Autre ; parce que Vous l’avez promis et que Vous tenez toujours Vos promesses.

7.      Acte de Charité

  Mon Dieu : je Vous aime de tout mon cœur et par-dessus tout, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable ; et j’aime mon prochain comme moi-même par amour pour Vous.

8.      Acte de contrition

  Mon Dieu : j’ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre sainte Grâce, de ne plus Vous offenser et de faire pénitence.

9.      Je Confesse a Dieu

  Je confesse à Dieu Tout- Puissant, je reconnais devant mes frères que j’ai péché, par pensées, par paroles, par actions et par omissions. Oui, j’ai vraiment péché, et c’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les Anges et tous les Saints (et vous aussi mon Père) de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

10.  Je crois en Dieu

   Je crois en Dieu, le Père Tout- Puissant, Créateur du Ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ ,son Fils unique, Notre- Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli, est descendu aux enfers ; le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux Cieux, est assis à la Droite de Dieu le Père Tout- Puissant, d’où Il viendra juger les vivants et les morts.

   Je crois au Saint-Esprit, à la sainte Église Catholique, à la communion des Saints, à la rémission des péchés, à la résurrection des corps, à la Vie Éternelle. Amen !

11.  Magnificat

  Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles : Saint est son nom ! Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël, son

 

serviteur ; il se souvient de son amour, De la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, Maintenant et à jamais, dans les siècles des siècles.  

A.     Les 20 mystères du Rosaire


   Le Rosaire en son entier se compose depuis le 16 octobre 2002 : de 20 dizaines de "Je vous Salue Marie" ( cf : Lettre apostolique "Rosarium Virginis Mariae" du Pape Jean-Paul II ). Il est coutume de réciter le chapelet qui consiste en cinq dizaines. Chaque dizaine sera dédiée en l'honneur d'un mystère de la vie de Notre Seigneur ou de celle de sa Sainte Mère. Il est recommandé qu'on médite sur le mystère annoncé, en demandant d'obtenir la grâce du fruit de ce mystère. Les méditations portent sur les mystères joyeux, lumineux, douloureux ou glorieux, et le chapelet de coutume est médité en fonction du jour de la semaine: mystères joyeux les lundi et samedi, lumineux le jeudi, douloureux les mardi et vendredi, et glorieux les mercredi et dimanche.

 

Mystères

Fruit suggéré

Joyeux lundi et samedi

1er:

Annonciation de l'Ange à Marie

Conformité à la Volonté De Dieu, Humilité

2e:

Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth

Charité, oeuvres de miséricorde temporelle

3e:

Naissance de Jésus

Joie, paix, détachement des biens matériels

4e:

Présentation de Jésus au temple

Esprit de sacrifice, obéissance

5e:

Recouvrement de Jésus au temple

Ferveur, réponse à l'appel de Dieu

Lumineux jeudi

1er:

Le Baptême au Jourdain

Miséricorde, mission, vocation

2e:

Le début des signes à Cana

Intercession de Marie

3e:

La prédication

Écoute de la parole de Dieu, conversion

4e:

La Transfiguration

Contemplation, prière, union à Dieu

5e:

L'institution de l'Eucharistie

Adoration eucharistique et action de grâce

Douloureux mardi et vendredi

1er:

Agonie de Jésus au jardin des oliviers

Repentir et résignation à la volonté de Dieu

2e:

Flagellation de Jésus

Mortification

3e:

Couronnement d'épines

Courage

4e:

Portement de la croix

Patience dans les épreuves

5e:

Crucifiement et mort de Jésus sur la croix

Persévérance et pardonner à ses ennemis

Glorieux mercredi et dimanche

1er:

Résurrection de Jésus

Foi

2e:

Ascension de Jésus

Espérance

3e:

Descente du Saint Esprit sur les apôtres

Dons du Saint Esprit

4e:

Assomption de la Sainte Vierge Marie

Bonne mort et union avec Jésus

5e:

Couronnement de la Sainte Vierge au ciel

Dévotion envers Marie

 

 

 

L’année du rosaire et les mystères lumineux :

   Le 16 octobre 2002, Jean Paul II ouvre l’année du rosaire (octobre 2002-octobre 2003) et il donne la lettre apostolique “Rosarium Virginis Mariae” sur le rosaire auquel il ajoute les mystères lumineux. Les mystères lumineux invitent à contempler Jésus « 1. Au moment de son Baptême au Jourdain, 2. Dans son auto- révélation aux noces de Cana, 3. Dans l'annonce du Royaume de Dieu avec l'invitation à la conversion, 4. Dans sa Transfiguration et enfin 5. Dans l'institution de l'Eucharistie, expression sacramentelle du mystère pascal. » (RM 21) 

 

Prière du servant de messe

 

 Merci Seigneur de nous avoir aimés jusqu'à te faire l'un de nous, jusqu'à te livrer entièrement entre nos mains. Merci de nous avoir choisi pour te servir à l'autel
où le prêtre rend présent ton corps et ton sang que tu nous offres à chaque eucharistie.
Accepte l'offrande que je te fais de ma vie avec le pain et le vin. Permets que par mon service et ma tenue par ma prière et mon recueillement, j'aide tous mes frères à te rencontrer dans la prière.

 

Psaumes des Samuel

 

Psaume 22

 

Le Seigneur est mon Berger, je ne manque de rien.

Sur des près d'herbe fraîche, il me fait reposer ;

Vers des eaux du repos il me mène, pour y refaire mon âme.

 

Il me guide par de juste chemin, pour l'amour de son nom.

Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal ;

Près de moi ton bâton, ta houlette, sont là qui me consolent

 

Devant moi tu apprêtes une table, face à mes adversaires ;

D'une onction tu me parfumes la tête, et ma coupe déborde.

 

Grâce et bonheur m'accompagneront, tous les jours de ma vie ;

Ma demeure est la maison du Seigneur, en la longueur des jours.

 

Psaume 118 (extraits)

 

Comment jeune, garder pur son chemin ?

En observant ta parole.

 

De tout mon coeur, c'est toi que j'ai cherché ;

Ne me sors pas de tes ordres.

 

Dans mon coeur j'ai conservé tes promesses,

Pour ne point faillir envers toi.

 

Béni que tu es, Seigneur,

Apprends-moi tes volontés.

 

De mes lèvres, je les ai tous énumérés,

Les jugements de ta bouche.

 

Dans la voie de ton témoignage était ma joie,

Plus qu'en toute richesse.

 

Je trouve en tes volontés mes délices,

Je n'oublie pas ta parole.

Gloire au Père, au Fils, au Saint-Esprit

Maintenant et à jamais.

 

Les Commandements de l’Église

1.      Tu sanctifieras le Jour du Seigneur et les Fêtes d’obligation !

2.      Tu assisteras au Saint Sacrifice de la Messe les dimanches et Fêtes d’obligation !

3.      Tu te confesseras au moins une fois l’an ! (au temps pascal)

4.      Tu communieras pendant le temps pascal !

5.      Tu jeûneras les Mercredi des Cendres et Vendredi Saint !

6.      Tu t’abstiendras de viande les Mercredi des Cendres et vendredis du Carême !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La spiritualité du Samuel et ses missions 

 

 

 

 

Identité

 

           Un Samuel est un chrétien qui fait partie de l’Eglise. Il vient régulièrement à la messe pour servir le Seigneur, le prêtre et les fidèles. Donc il est un servant. Ce dernier mot est de la même famille que les mots : serviteur, service, serviabilité, servir, etc. Tous ces mots ont la même origine : le mot latin servus (qui signifie esclave !).

 

        Ainsi, être Samuel,

 

Ø  C’est être l’ami de Jésus :

       C’est d’abord vouloir ressembler à Jésus, remplir la mission qu’il nous confie : être serviteur comme lui a été serviteur. C’est aussi approcher de son autel avec respect et amour, en ayant bien conscience que c’est Jésus lui-même que nous désirons d’abord nous approcher. Non pas l’autel en tant que table, mais l’autel en tant qu’il nous rappelle le Seigneur et ce qu’il a fait pour nous. Il s’agit ainsi de vouloir être un vrai disciple de Jésus, de vouloir l’aimer de tout son cœur et aimer les autres comme le Seigneur nous dit de les aimer. Avant de faire des choses, il s’agit d’aimer ! Plus que des choses à faire, c’est une attitude intérieure qu’il faut avoir : le Samuel est celui qui veut connaître, aimer et servir Jésus ; celui qui a de l’amitié pour le Seigneur. Bref, celui qui veut vivre la foi !

 

Ø  C’est vouloir aimer en actes (Faire) :

       L’attitude intérieure du Samuel doit cependant se manifester dans les actes. Comme Jésus, nous devons aimer « en actes et en vérité ». Par amour, nous servons un autel bien concret. Nous devons donc faire des choses concrètes, utiles, efficaces et belles ; nous devons chercher à comprendre ce que nous faisons pour pourvoir y mettre tout notre cœur.

 

Ø  C’est avoir l’esprit de service (comment faire)

      Servir, dans l’esprit de Jésus, c’est enfin s’investir totalement dans ce que l’on fait, se donner sans compter, en y mettant le meilleur de soi même, sans chercher à se remarquer, sans vouloir prendre la première place, mais avec générosité, discrétion, joie, régularité, fidélité. L’autel, qui est la table du sacrifice, où Jésus se donne, doit aussi nous rappeler que nous sommes invités à nous donner nous-mêmes.

 

    En conclusion, le Samuel est un serviteur à côté de Dieu et qui sert Dieu .Il est proche du sacré. Il est dans le sacré ; IL manipule le sacré à travers sa mission dans l’ÉGLISE ; son service est sacré. Si son service est sacré, alors lui-même doit être sacré.

    Servir la Messe ne veut pas dire que tu deviens quelqu'un sans importance à qui on fait faire les corvées. A ses disciples le Christ a dit un jour "Désormais je ne vous appellerais plus «serviteurs», mais «mes amis»".

 

Quand les enfants et les adolescents accomplissent leur service à l'autel avec joie et enthousiasme, ils offrent aux jeunes de leur âge un témoignage éloquent sur l'importance et la beauté de l'Eucharistie. Grâce à la sensibilité marquée et imaginative qui caractérise leur âge, et grâce aux explications et à l'exemple des prêtres et de leurs compagnons plus âgés, les plus jeunes peuvent aussi grandir dans la foi et se passionner pour les réalités spirituelles. 

                                                                      Jean-Paul II, Lettre aux prêtres, Jeudi-saint 2004

 

Spiritualité du Samuel

La réponse du petit Samuel à l’appel du seigneur

 

Parle Seigneur ton Serviteur Ecoute

 

            C’est dans cette réponse que repose la spiritualité du Samuel

 

Présence…..Ecoute…..Disponibilité

 

        Les missions du Samuel

 

   Le Samuel doit avoir un lien parfait avec le christ .Ses missions sont au nombres de cinq (5)

 

Ø  Service de Dieu (1Samuel2, 11)

 

Ø  Aide du Prêtre  (1Samuel2, 18)

 

Ø  Entretien et Garde du Mobilier Liturgique (1Samuel3, 3)

 

Ø  Prophète de Dieu (1Samuel3, 13)

 

Ø  Exemple (1Samuel2, 26)

 

Les prières du Samuel

 

Bon Maître :

 

        Bon Maître, tu m’as appelé à te servir en présence de tes prêtres à l’autel.

                      Rends-moi digne de cette confiance que tu me fais

     Donne –moi la grâce de m’y consacrer de mon mieux car c’est toi que je sers et veux servir.

                                                                                                                                   Amen !

 

    Promesse du Samuel :

 

       Je promet de parler au Seigneur chaque jour ; de servir à l’autel de Dieu avec respect et amour, de suivre le conseil de Jésus « aimez- vous les uns les autres ».

A Marie me tendre mère je confie ma promesse pour qu’elle à être fidèle a son fils Jésus.

                                                                                                                          Amen !

Les cris du Samuel

          Samuel, pour servir

SPPP : Serviabilité Propreté Piété et Politesse.

 

PED : Présence Ecoute Disponibilité.

 

Je ne suis pas venu pour être servir, mais pour servir

 

ESS : Ecoute Service Sainteté

 

 

Samuel,  présence

Samuel,  écoute

Samuel, disponibilité

Parle Seigneur ton serviteur écoute

 

  Quelques sigles

 

JHS : Jésus Hostie Sacré

 

PAPE : Prière Amour Partage Eucharistie

 

INRI : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs.

 

      BDS : Bureau Diocésain des Samuel

 

     CDS : conseil diocésain des Samuel

 

 

Les fonctions des Samuel

 

    Au cours des cérémonies liturgiques, les Samuel peuvent remplir diverses fonctions. Selon l’importance de la célébration, le nombre de servants d’autel, la place disponible dans le lieu de culte, il est possible de cumuler certaines fonctions.  Il n’y a pas de fonction qui soit plus importante que les autres au regard du Seigneur. Toutes consistent à servir Dieu du mieux possible, en offrant le meilleur de soi-même. Les grades ou degré des Samuel de l’archidiocèse de Cotonou sont au nombre de neuf (09) à savoir :

Postulant: celui qui vient d’intégrer le groupe. Il a reçu trois (03) mois de formation. Sa formation consiste à connaître les prières usuelles du chrétien, la spiritualité et les missions du Samuel.

 

Stagiaire : celui qui reçu trois (03) mois de formation. Cette formation consiste à connaître les différentes parties de la messe.

 

Acolyte : C’est un Samuel 3e ordre qui a reçu trois mois de formation et qui manipule les vases sacrés, les linges d’autel et la clochette lors des célébrations eucharistiques.

 

Porte bénitier : C’est un Samuel 4e ordre qui a reçu trois mois de formation et qui manipule le bénitier et les vases d’huiles au cours de certaines célébrations eucharistiques. Il peut manipuler aussi les mobiliers liturgiques de l’acolyte.

 

Céroferaire : C’est un Samuel 5e ordre qui a reçu six mois de formation et qui manipule le chandelier, les livres liturgiques, la mitre et la crosse lors des célébrations eucharistiques. Il peut aussi manipuler les mobiliers liturgiques du porte bénitier. Il doit être lumière pour les autres.

 

   Porte-croix : C’est un Samuel 6e ordre qui a reçu six mois de formation et qui manipule la croix et le crucifix lors des célébrations eucharistiques. Il peut aussi manipuler les mobiliers liturgiques du céroféraire.

 

 Naviculaire : c’est un Samuel 7e ordre qui a reçu six mois de formation et qui manipule la navette lors des célébrations eucharistiques. Il peut aussi manipuler les mobiliers liturgiques de porte croix. 

 

Thuriféraire : (en latin thus, l'encens ; fero, je porte) Celui qui porte l'encensoir dans les cérémonies. Il peut garder tous les autres mobiliers liturgiques. Il doit être un homme de patient, doux et humble après avoir suivi six (6) mois de formation. C’est aussi celui qui peut devenir chef d’une fraternité.

 

 Cérémoniaire : c’est lui qui guide toute l’équipe des servants de messe et dirige la cérémonie .Il veille à ce que tout se passe dans l’ordre. Dans l’archidiocèse de Cotonou, ce titre est attribué au 1er responsable de chaque lieu de culte. 

 

 

 

 

 

Quelques échos de motivation

Grégoire, 11 ans, Bonn. 

       « Le rôle d’enfant de chœur n’est pas seulement d’aider le prêtre mais d’aider les fidèles à prier et de rendre la cérémonie belle. L’apprentissage n’est pas seulement pratique mais aussi théorique. Quand on est enfant de chœur on est plus attentif et c’est plus facile de retenir les lectures et l’homélie. »

Henriette, 20 ans, Cape Town. 

       « Je voulais comme Marie et toute ma famille devenir la servante du Seigneur. Pour moi, servir à l’autel est un désir qui jaillit de mon cœur [...] Tout ce que je veux c’est de faire sa volonté. »

Lothaire, Samuel à Sainte Cécile

       « En servant à l’autel, je me sens proche de Dieu ; c’est comme si je vivais sa présence à mes côtés. Je lui confie quelque fois mes problèmes et secrets. A tous mes frères servants, soyons à l’image du christ, Grand serviteur.»

 Claire Bonnet, maman de Luc, Hélène et Marc, servants d’autel à Varsovie

« Les enfants ont eu envie l’année dernière de participer au service des célébrations, tous les trois, année pendant laquelle Hélène a fait sa première communion. C’était bien pour eux et pour nous. Ils réalisent la portée d’un engagement, c’est une bonne occasion aussi de progresser dans la maîtrise d’eux-mêmes […] Je ne pense pas qu’ils soient toujours 100% recueillis lors du service, mais ils y travaillent beaucoup, alors on espère que ça leur fera du bien dans beaucoup de domaines. Merci à Grégoire d’avoir initié cette formation à la paroisse l’année dernière ! »


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         L’année liturgique et le calendrier liturgique

 

 

 

Introduction

 

          L’année liturgique est l’ensemble des célébrations des principaux événements de la vie de l’Eglise, organisée en l’espace d’un an. Cela permet de marquer l’histoire du salut et de l’histoire des Saints. Elle commence le premier dimanche de l’Avent et se termine par la solennité du Christ- Roi de l’univers. Le sommet de cette année liturgique, c’est la solennité de Pâques. Les deux piliers sont Noël et Pâques. Elle comprend deux cycles qui se superposent : Le cycle temporal et le cycle sanctoral. L’année civile commence le 1er Janvier et se termine le 31 décembre. L’année scolaire commence généralement en septembre et se termine souvent en juillet, août.

           Le calendrier liturgique est un temps une division en année, en mois et jours qui retrace l'ensemble de l’histoire du salut et de la vie du Christ .Le calendrier de l'Eglise catholique a été élaboré au fil des années, des siècles de l'église chrétienne; remanié pour la dernière fois a la suite du concile Vatican II par le décret de la congrégation des rites du 21 janvier 1970.

           Le calendrier liturgique catholique romain indique la place des fêtes fixes et mobiles, telle que le comput ecclésiastique l'a déterminé. À la différence du calendrier civil qui mesure le temps, le calendrier liturgique ne cherche qu'à rythmer l'année par le déroulement des activités liturgiques. À partir de la date de Pâques, un ensemble de règles permet de connaître le temps liturgique et les dates des fêtes liturgiques. Ce calendrier a beaucoup évolué durant les siècles de christianisme, s'enrichissant de nouvelles fêtes et solennités, jusqu'à une certaine lourdeur. Le concile de Trente, puis le concile Vatican II, ont chacun mené une réforme du calendrier, dans un but d'allègement et de cohérence. Certaines célébrations sont fêtées le même jour que leurs équivalentes du calendrier liturgique orthodoxe.

Le calendrier des livres liturgiques de 1969

         Par le Motu proprio « Mysterii paschalis » publié le 14 février 1969, le pape Paul VI instaure un « nouveau calendrier » pour l'Église universelle. Par ce texte, il met en application les demandes de la constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium. Deux idées majeures dirigent cette réforme : la valorisation du dimanche, comme « fête de la Résurrection », et la réduction du nombre de fêtes de saints.

Comment s’organise l’année liturgique ? 

        La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit : « L’Église, chaque semaine, au jour qu’elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu’elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l’année, de l’Incarnation et la Nativité jusqu’à l’Ascension, jusqu’à la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du Seigneur. » Autrement dit, l’année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase prononcée lors de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta Résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. ». L’année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l’ensemble du mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l’Avent et finit chaque année avec la fête du Christ- Roi (un des derniers dimanches de novembre). Mais le centre de l’année liturgique est la célébration de la Résurrection. Comment a été établi le calendrier liturgique ? Le calendrier liturgique catholique aide

 

la communauté chrétienne à vivre les grands événements de la vie et de lenseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil des siècles. Il sétait progressivement alourdi avec laugmentation des célébrations de saints, avant dêtre simplifié, notamment par le concile Vatican II (1962-1965). Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint) et les temps de préparation : lAvent qui prépare à Noël, et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps ordinaire est, lui, réparti sur deux périodes : du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à lAvent. Le calendrier prend aussi en compte les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur exemple et de leur intercession tout au long de lannée.

  Le cycle temporal  

        Le cycle temporal ou cycle de base ou cycle principal est le cycle rythmant les célébrations par les quatre (4) temps pour revivre le mystère du salut accompli par Jésus: Avent, Noël, Carêmetemps Pascal auquel s'ajoute entre eux le temps ordinaire.

         Quelques expressions changent, et indiquent une « solennisation » différentes des temps liturgiques : on parle ainsi de temps après l'Épiphanie, tempus post Epiphaniam, de l'Épiphanie à la veille du dimanche de la Septuagésime, de temps de la Septuagésime, tempus septuagésima, du dimanche de la Septuagésime au Mardi gras. Du dimanche de la passion (5e dimanche de carême) au samedi saint, c'est le temps de la Passion qui inclut la semaine sainte et le triduum pascal. De Pentecôte à la veille du premier dimanche de l'Avent, c'est temps après la Pentecôte, tempus post pentecostem.

         Pendant ce cycle de l'année liturgique, l'église commémore tout le mystère du Christ, de l'Incarnation jusqu'au jour de Pentecôte et jusqu'a attente de l'avènement du Seigneur. Ce cycle donne une place importante aux grandes fêtes du Christ et aux dimanches. Les jours du cycle autres que les grandes fêtes et les dimanches sont désignés sous le nom de « féries ». Les deux grandes fêtes Paques et Noël, sont les deux piliers de ce cycle et de l’année liturgique. Chacune est précédée d'une période préparatoire et suivie d'une période d'action de grâce.

      Pôle de Noël

     Avant Noël 

     Venu du latin « Adventus »qui signifie venue, le temps de l'Avent a une double signification.

  • D'une part, on se prépare à fêter la première venue du sauveur parmi les hommes : sa naissance
  • D' autre part on attend sa seconde venue a la fin des temps et on sait qu'il vient chaque jour dans nos vies. C'est donc un temps de pieuse et joyeuse attente. Les féries du 17 au 24 sont consacrés à la préparation directe de noël .Il est composé de trois quatre (4) dimanches.

     La liturgie exprime ces sentiments de pénitence par des signes sensibles : ornements violets, suspension du Gloria. Pas d’orgue, pas de fleurs.

    Mais l’Avent est aussi un temps de joie, la joie du salut qui approche : aussi le chant de l’Alléluia est– il maintenu (à la différence du carême.

    Cette joie va s’intensifiant à mesure que l’on avance vers Noël : 3e dimanche de l’Avent, dimanche de ‘’Gaudete’’ (soyez dans la joie), l’Eglise ne retient plus sa joie à l’idée de la venue toute proche

 

 

de son sauveur : le célébrant ne revêtir des ornements roses (d’où son nom de ‘’dimanche rose’’ : couleur de l’aurore qui annonce le jour.). On retrouve aussi, pour ce dimanche, des fleurs et l’orgue.

 

Les évangiles de l’Avent (Année A- Saint Mathieu)

 

1er dimanche : il viendra : « vous ne connaissez pas le jour …Tenez- vous prêts : le fils de l’homme viendra. » (Mt24, 37-44)

 

2e  dimanche : il vient : Jean- Baptiste annonce le Messie : « Convertissez-vous, le royaume des cieux est tout proche ! » (Mt11, 1-22)

 

3e  dimanche : Jean- Baptiste et Jésus : « Est- tu celui qui doit venir ? » (Mt11, 2-11)

 

4e  dimanche : il est venu : L’annonce de l’Ange à Joseph : « On l’appellera Emmanuel qui se traduit par Dieu avec nous. » (Mt1, 18-24)

 

 Les évangiles de l’Avent (Année B- Saint Marc)

 

1er dimanche : vigilance, Seigneur, nous t’attendons : tu es notre Dieu

 

2e  dimanche : Patience : Seigneur, nous t’attendons, tu es promesse de paix.

 

3e  dimanche : joie : Seigneur, nous t’attendons, tu es notre joie

 

4e  dimanche : Alliance : seigneur, nous t’attendons, tu es visage d&rsquo

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